Je vois que certains commencent à se poser la question des mods et des CC. Un petit tuto rapide pour réexpliquer comment cela fonctionne, et quelles sont les différences avec le fichier resource des Sims 3.
Les mods et CC s'installent dans le dossier Mods situé dans Mes Documents dans votre ordinateur. Ci dessous le chemin d'accès sous Windows 7, pour W8, je ne l'ai pas mais cela doit être à peu près similaire. Encadré en bleu turquoise, le chemin et le dossier mods.
Dans ce dossier, dans lequel j'ai déjà quelques mods d'installés, vous trouvez le fichier resource.cfg. Contrairement aux Sims 3, le dossier existe déjà, et le fichier resource est déjà crée. J'ai déjà commencé à organiser des sous dossiers, pour ne pas me retrouver dans un sacré bazar ensuite! Un conseil, faites pareil! Surtout en cas de CC corrompu ou autre, cela fait gagner du temps, plutôt que de tout chercher! Ou télécharger içi!
Pour pouvoir avoir autant de sous dossier que vous le souhaitez, et que vos CC fonctionnent, il va falloir faire une petite manipulation. Le fichier resource livré avec le jeu n'est pas assez fourni, il manque des lignes : "PackedFile *.package PackedFile *\*" . Chaque ligne correspond à un sous dossier. Si vous n'avez que 2 lignes, le jeu ne prendra en compte que deux sous dossiers successifs, ce qui va vite être embêtant!
Vous noterez que les slashs sont dans l'autre sens que dans les Sims 3, et le texte n'est pas exactement pareil (Merci @SkysimsOfficiel: D )
Pour agrandir votre champ de sous dossier possible, double-cliquez sur le fichier resource.cfg, copiez et coller le texte ci dessous, puis allez dans "fichier" et "enregistrer". Vérifiez que le fichier resource est toujours de type .cfg et non .txt, cela ne marchera pas sinon.
Le film sera présenté en exclusivité au Grand Rex dès le 20 novembre 2013, et proposé en Disney Digital 3D™ dans les salles équipées.
Le dernier Disney est un blockbuster taillé dans la glace, beau à regarder, mais lourd à porter. Toute comparaison avec Raiponce est déplacée tant des kilomètres de banquise s’étendent entre les deux productions...
L’argument : Anna, une jeune fille aussi audacieuse qu’optimiste, se lance dans un incroyable voyage en compagnie de Kristoff, un montagnard expérimenté, et de son fidèle renne, Sven à la recherche de sa sœur, Elsa, la Reine des Neiges qui a plongé le royaume d’Arendelle dans un hiver éternel… En chemin, ils vont rencontrer de mystérieux trolls et un drôle de bonhomme de neige nommé Olaf, braver les conditions extrêmes des sommets escarpés et glacés, et affronter la magie qui les guette à chaque pas.
Notre avis : Disney ne sait plus trop à quel saint se vouer dans le domaine de l’animation. On pensait le studio devenu geek avec Les mondes de Ralph, mais la protagoniste gamine avait eu vite fait de transformer le fantasme de gamers en pure niaiserie incommodante. Les Derniers Pixar étaient décevants et du côté du département DTV, c’est finalement le premier Planes, un spin-off distribué en salle, qui a surpris les spectateurs par ses petites prouesses aériennes, mais sans jamais chercher à atteindre les cimes de l’originalité.
Dévoré par la culpabilité depuis que le studio de l’ancien maître a abandonné les princesses, le département animation cherche depuis quelques années à raviver la flamme du merveilleux, celui des contes ancestraux qui émerveillent générations sur générations depuis des lustres. La Reine des neiges est ainsi l’adaptation d’un conte d’Andersen. Il succède dans le même genre à La princesse et la grenouille, effort en animation traditionnelle exaltant, mais qui n’avait pas enchanté les foules, et surtout à la chevelure furieuse de Raiponce, dont l’humour et les sautes d’humeur nous avaient largement conquis ! Raiponce avait réconcié le public avec la magie Disney.
Dans La Reine des Neiges, l’argument magique est bien présent, central même au récit de deux soeurs princesses orphelines au destin tragique, alors que l’une d’entre elles est victime d’un sort machiavélique qui transforme tout ce qu’elle touche en glace. Et par accident, c’est tout le royaume d’Arendelle qui se retrouve recouvert d’un froid mordant et d’une épaisse couche de neige éternelle... Elle s’exile pour échapper à la colère de ses sujets, apeurée, mais poursuivie par sa jeune soeur, Elsa, qui va essayer de restaurer le printemps et retrouver la bonté de son aînée avec laquelle elle s’amusait tant enfant... Évidé de toute psychologie, le récit est non seulement fade, il recopie également plus ou moins les grandes lignes des dernières aventures de Clochette qui, elle aussi, avait plus ou moins provoqué la tombée d’un hiver réfrigérant dans la vallée des fées, au péril de sa vie. Il était alors question de sa sœur cachée, du royaume du froid qu’elle découvrait tardivement et qu’elle devait sauver également de ses imprudences. La Reine des Neiges a beau bénéficier d’un budget conséquent visible à l’écran, l’incroyable platitude du scénario dénote un manque flagrant d’écriture, même dans l’humour, à l’exception peut-être des facéties d’un bonhomme de neige magique (mais la voix de Dany Boon est trop écrasante) pour le coup drôle, seul personnage amusant, quand même une armée de trolls ronds comme des pierres semblent figés dans le marbre d’un design laid.
Dans un conte où la féerie humaine reste encore à prouver, on peut considérer les personnages maléfiques (ce qui est un bien grand mot dans ce film, tellement ils sont gentillets), totalement transparents. Sans grand méchant, La Reine des Neiges butte sur des congères et n’arrive pas à se relever pour se hisser dans la cour royale des grandes productions maison. Pourtant avec ce film, le studio restaurait la comédie musicale, genre devenu désuet chez Disney à la fin des années 90 et abandonné avec Atlantis en 2001. Les numéros musicaux aux envolées vocales dignes d’un spectacle de télé-réalité, consternent par leur récurrence ; ils cassent le rythme d’une oeuvre incapable de trouver le tempo et n’ajoutent que lourdeur de pachyderme dans un décor de cristal. Pis, ils empêchent les personnages d’exister, ni plus ni moins. Bref, faute d’avoir le caractère d’une oeuvre mauvaise comme La Ferme se rebelle ou Bienvenue chez les Robinson, La Reine des Neiges, réalisé par Chris Buck (Tarzan, Les rois de la glisse) et Jennifer Lee (scénariste des Mondes de Ralph) souffre juste de transparence et appartient aux œuvres dispensables de l’impressionnant catalogue de Walt Disney Pictures, au même titre que Basil détective privé ou Chicken Little. Les petites filles apprécieront. Leurs petits frères iront chercher la fraîcheur du divertissement ailleurs.